26 septembre 2009

La longue marche de José Bové et les itinérances photographiques.

(21 septembre à Toulouse)

Le 8 novembre 1978 à la Blaquière, au Larzac. il est huit heures du matin dans la froidure aveyronnaise, des militants de « Garderem lo Larzac » partent pour rejoindre Paris, à pieds. Ils arriveront le 2 décembre. José Bové, n’est pas encore le leader de la confédération paysanne, mais le papa de Marie, sa deuxième fille, qui est dans la poussette.

 

 

 


Il y a ainsi 31 ans José Bové commence sa longue marche qui le verra déambuler sur toute la planète et siéger au parlement européen.
En tant que reporter-photographe je suis heureux d’avoir saisi cet instant qui semble maintenant un peu oublié, mais qui reste une photographie unique qui ne peut être mise en scène.
Sur le moment, tout attentif à l’événement, on sent ou l’on prés-sent avoir la bonne image mais on continue pris par le déroulement de l’histoire. La précipitation peut nuire autant que la nonchalance, l’important c’est que la photographie soit prise.
La photographie s’empare d’instants qui disparaissent, mais quelle photo est retenue le soir du reportage ? et certains clichés ont peut-être besoin d’un peu de temps, comme le rythme ralenti de la marche qui décante l’agitation et laisse émerger douceur, équilibre et pensée.
Alors 30 ans après, quel bonheur de retrouver une photographie qui conserve une présence forte et construit un peu « notre » histoire.

La rencontre avec José Bové

Ce lundi 21 septembre 2009, José Bové est à Toulouse pour soutenir ses amis de la liste Europe Ecologie pour les élections régionales de 2010.

 

 

 

 

 

 

 

Sur la photo: Catherine Grèze, député européenne, José Bové, Gérard Onesta, ancien vice-président du Parlement européen, avec en arrière plan guillaume Latrubesse (g), du POC, parti occitan, François Simon, médecin , Alain Ciekanski et ses amis d’Europe Écologie viennent de lancer leur campagne, ce matin sur un bateau à quai de la Garonne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et après quelques photos et le champagne ( euh ! floc et jus d’orange).

De me retrouve à échanger quelques mots avec José Bové, et en parlant du Larzac, je peux grâce à mon i-phone lui montrer cette photo de sa longue marche et qui va l’intéresser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a 31 ans José Bové commençait sa longue marche qui le verra déambuler sur toute la planète et siéger au parlement européen. Si aujourd’hui dans mes itinérances de reporter photographe je recroise le chemin du marcheur du Larzac, le syndicaliste alter-mondialiste comme l’on peut lire dans les magazines, je sais que sa force, sa pensée tactique vient certainement de cette déambulation, cette marche qui permet la rencontre des hommes et de la nature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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